Ne subissez plus, les violences dans votre couple
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Mercredi 8 mars 2017

Petit clin d’œil à la journée internationale de lutte pour les droits des femmes.

Venez partager un temps convivial pour toutes celles qui ont osé pousser la porte et celles qui souhaitent la franchir.

Decid’l vous accueille dans ses locaux de 13h30 à 16h45.

DECID’L est un lieu d’écoute chaleureux et sécurisant ou vous pourrez :
– vous reposer, être au calme, en sécurité
– prendre un café, souffler, pleurer
– rencontrer d’autres femmes, trouver un soutien moral
– discuter, être écoutée et conseillée
Il est ouvert à toutes les femmes, aux mères accompagnées par leurs enfants si elles le souhaitent. Un espace ludique est également dédié aux plus petits.

Nous vous accueillons

Lundi 9h à 12h
Mardi 9h à 12h
Mercredi 9h à 12 / 14h à 17h
Jeudi sur RDV
Vendredi 14h à 17h

Vous pouvez agir, ne restez pas isolées

JE SUIS CONCERNÉE

Isolée, menacée, contrôlée, dévalorisée, violentée, angoissée, apeurée par votre conjoint. Vous perdez peu à peu votre liberté…

COMMENT LUI VENIR EN AIDE ?

C’est ma fille, ma sœur, ma mère,
C’est une amie, une collègue, une voisine,
C’est une proche de ma famille,
C’est une cliente, une patiente …

Elles témoignent de ce qu’elles ont traversé

DECID’L
Lorsque j’ai dit que j’avais toujours des sentiments pour lui, on ne m’a pas dévisagée du regard, on ne m’a pas jugée comme j’ai pu le ressentir auparavant, du coup j’ai pu en parler librement…
Bénédicte, 34 ans

LEURS PARCOURS
Ce que je faisais ne lui convenait jamais, des reproches en permanence, puis des insultes. La première fois où il m’a frappé, j’étais tellement choquée que je n’ai même pas réagi. Il s’est excusé, je lui ai pardonné… Puis il a recommencé de plus en plus fort…
Virginie, 23 ans

COMMENT JE L’AI AIDÉE
Je voyais ma collègue de plus en plus mal chaque jour…elle m’évitait, elle n’était pourtant pas marquée physiquement, du moins c’est ce que je pensais… car elle m’a ensuite confié que son mari la frappait de manière à ce que les coups ne se voient pas, les bras, les cuisses, le dos… Je me suis vraiment sentie impuissante… J’avais peur de ne pas la revoir le lendemain au travail…
Véronique, 51 ans