Ne subissez plus, les violences dans votre couple
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Elles témoignent sur…

DECID’L

Sandrine, 34 ans

« En poussant la porte de DECID’L, ma première peur était celle de ne pas être crue… Mon mari m’a tellement répété que j’étais folle, que c’était de ma faute et le pire c’est que je commençais à le croire….même si c’était difficile pour moi, j’ai pu raconter mon histoire et enfin…on m’a crue… ».

Kylian, 6 ans

« J’ai peur quand papa il hurle et il casse tout à la maison. Je suis dans ma chambre mais j’entends tout et j’ai peur pour maman. Quand je suis venu avec maman, j’ai pu jouer et j’ai pu parler, moi je pensais que c’était un secret ».

Parce que parfois il faut oser… Alors j’ai osé…
Parce que parfois il faut se reprendre en main… Alors je me suis reprise en main…
J’ai poussé la porte de Décid’l, d’abord par mail,
Puis elles m’ont invitée, alors j’y suis allée.
Elles m’ont longuement écoutée, sans me juger.
Décid’l reste une passerelle
mais un support solide dans notre vie parfois si vide…
La vie ne doit pas être rythmée de coups mais de bisous dans le cou
La vie ce n’est pas se faire insulter mais se faire RESPECTER.

Syla, 35 ans

Bénédicte, 34 ans

« Lorsque j’ai dit que j’avais toujours des sentiments pour lui, on ne m’a pas dévisagée du regard, on ne m’a pas jugée comme j’ai pu le ressentir auparavant, du coup j’ai pu en parler librement… ».

Naima, 43 ans

« Je pensais être seule à vivre ça… ».
« A l’accueil de jour, j’ai pu rencontrer d’autres femmes ayant vécu les mêmes violences que moi, cela m’a fait le plus grand bien car je pensais être la seule à vivre ça et surtout ne pas pourvoir m’en sortir. Aujourd’hui, j’ai réussi à quitter mon mari et je viens d’avoir mon propre logement. Malgré les séquelles toujours présentes, (et le travail sera long,) je retrouve peu à peu ma liberté, celle de pouvoir sortir quand je veux, d’aller au cinéma. J’ai pour projet de passer enfin mon permis de conduire ».

LEURS PARCOURS

Marie, 50 ans

« Chaque soir, c’était la comédie… ».
« Après 22 années de mariage, j’arrive enfin à pousser la porte de DECID’L. Mon fils ainé est parti faire ses études à Dijon depuis maintenant 3 mois. Depuis les violences ont augmenté…je n’en peux plus… ».
« Peu de temps après notre union, il s’est fait licencier et s’est mis à boire massivement. Je me rappelle de ses soirées d’ivresse où les insultes ont commencé à faire partie de mon quotidien, et étaient encore plus intenses si toutefois j’avais du retard dans la préparation du diner ou si notre fils n’était pas encore au lit. Chaque soir c’était la comédie… ».

Virginie, 23 ans

« Ce que je faisais ne lui convenait jamais, des reproches en permanence, puis des insultes. La première fois où il m’a frappé, j’étais tellement choquée que je n’ai même pas réagi. Il s’est excusé, je lui ai pardonné…Puis il a recommencé de plus en plus fort… ».

COMMENT JE L’AI AIDÉE

Véronique, 51 ans

« Je voyais ma collègue de plus en plus mal chaque jour…elle m’évitait, elle n’était pourtant pas marquée physiquement, du moins c’est ce que je pensais…car elle m’a ensuite confié que son mari la frappait de manière à ce que les coups ne se voient pas, les bras, les cuisses, le dos…. Je me suis vraiment sentie impuissante…. J’avais peur de ne pas la revoir le lendemain au travail…. ».

Julia, 32 ans

« C’est une maman de l’école…l’école de nos enfants est situé à côté de l’appartement du couple et j’ai remarqué que la situation empirait, maintenant, son mari la surveille de la fenêtre lorsqu’elle vient chercher les enfants à l’école. Il lui fait signe de rentrer rapidement à la maison, elle ne parle à personne et est toujours à l’heure. »

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